mercredi 19 mai 2010

Crock'n'roll, épisode 2 : Je n'ai besoin de personne pour faire de la tarte aux pommes

Après une attente bien trop longue*, voilà le second épisode de crock'n'roll : "Je n'ai besoin de personne pour faire de la tarte aux pommes" **.

* Dont un montage qui a dû prendre au moins 3 mois avant de commencer, ce qui explique les légumes pas tout à fait de saison.
** Du coup je présente cet épisode toute seule, vu que je n'ai besoin de personne et que vous savez, c'est la crise ma bonne dame, d'ailleurs c'est la faute aux satellites !

DISCLAIMER : oui je sais, on ne voit pas la tarte à la fin, mais je vous jure qu'elle n'était ni ratée, ni brûlée ! (en fait c'est juste qu'on était en retard pour un repas de famille et qu'on a pas pu filmer la sortie du four...)

EDIT : le service "archives et ontologies phénoménologiques" de Crock'n'roll est fier de vous annoncer qu'une photo de la tarte a été retrouvée dans les entrailles de Lightroom!
Voilà donc à quoi ressemble cette tarte, après cuisson !

tarte aux pommes

mardi 18 mai 2010

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué

Bravo fedex! Pour faire un trajet théorique "direct" de 347 km entre Veldhoven et Metz, un colis que j'attends avec impatience a décidé de visiter une partie de l'Europe. Imaginez, pour le moment il est déjà passé par : Veldhoven (Pays-Bas) > Melsbroek (Belgique) > Kelsterbach (Allemagne) > Paris > Kelsterbach (Allemagne) > Aubervilliers (voir la carte), soit dans les 2 191 km pour le moment (et il n'est pas encore arrivé).
J'ai bon espoir que mon paquet s'arrête sur Metz un de ces jours, sachant qu'en théorie, il est déjà passé 3 fois juste à coté de chez moi.

En même temps c'est peut être un peu de ma faute, j'ai choisi la livraison "Prioritaire" en 3 à 5 jours, alors je comprends que mon petit colis ait envie de se balader :)

Mais qu'y a-t-il dans ce colis? Vous le saurez bientôt (enfin j'espère) !


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lundi 17 mai 2010

In japan (7)

Un truc un peu dingue a Tokyo (ça m'a moins marqué à Kyoto), c'est la pub, omniprésente : affiches, télés géantes, camions publicitaires avec le son à fond, crieurs de rues, télé et affiches dans le métro, pub distribuée dans la rue sur des paquets de mouchoirs, les enseignes qui clignotent toute la journée : le genre de truc que je déteste, en temps normal... Et pourtant, au Japon, pas de problème : et oui, quand on ne sait pas lire le Japonais et qu'on ne le parle pas non plus, on se sent bien moins agressé par toute cette publicité, à un détail près : les pubs en anglais, et les enseignes de magasins en français. C'est plus ou moins automatiques, quand on ne comprend rien à ce qu'on lit toute la journée dès que l'on reconnait des mots ou des lettres que l'on peut comprendre, on les lit. C'est là que l'o se rend compte à quel point les enseignes qui ont un nom français sont nombreuses.

A ce que j'ai pu comprendre, une majorité de Japonais considère la France comme le pays du luxe, du romantisme, de l'amour, et peut être aussi de la classe (à croire que ceux qui ont véhiculé cette idée au Japon n'ont jamais pris le RER, mais bon...).
On se retrouve donc avec des marques de luxe telles que "la Décadence du chocolat" ou "LeSportSac", alors que les magasins "Le coq sportif" vendent le summum de la classe du streetwear (rappelez vous comme vous aviez honte de vos pulls du coq sportif au collège, alors que tout le monde se la pétait avec du nike et adidas, ben chez eux, c'est la classe, et en plus en couleurs fluos).

Du coup, quand vous croisez une "Poulangerie Française" (oui oui, Poulangerie) ou un resto qui s'apelle "La quiche Lorraine", ça fait tout drôle, et même si on est quand même un peu venu pour le dépaysement, on se sent forcément attirés par ces enseignes.

D'ailleurs, les boulangeries françaises*, on a testé! Faut dire qu'au bout d'une semaine sans pain, Biou commençait à devenir malheureux. Alors a Kyoto, on a testé le pain de chez Donq, la boulangerie française de la gare de Kyoto. Alors oui, il y a du pain : genre petits pains ou demi baguette que l'on trouve en général dans les cantines : leur pain le plus "haut de gamme" est un simple petit pain de base sans trop de gout chez nous. On trouve aussi des croissants simples, plutôt gras mais ça se laisse manger. Et à part ces deux produits là, ils vendent énormément de petites viennoiseries du type brioche-au-thé-vert-en-forme-de-donut, le tout, recouvert d'un glaçage plutôt violent, ou alors des petites brioches japonaises recouvertes de sucre (j'ai bien aimé), mais au final, très peu de produits vraiment français.

Ah, j'allais oublier, ils font aussi du pain de mie, en tranches! Avec une mie très moelleuse, ce pain de mie serait juste parfait si les tranches de faisaient pas 3,5 cm d'épaisseur (sans déconner) : faut bien ouvrir sa bouche le matin au petit déj' pour engloutir sa tartine !
Pour terminer, je dirais que oui, les boulangeries françaises au Japon ca dépanne bien les envies de pain (surtout pour les expatriés je pense), mais même si les Japonais sont assez fans de ces produits, je trouve ça un peu dommage qu'ils ne puissent pas gouter du vrai bon pain, celui qui sent bon, qui a plein de gout et qui croque sous la dent, mais peut être qu'au final, ils préfèrent ces produits la en version "soft"...


* Bon je dis plein de fois "boulangeries françaises", mais n'allez pas croire qu'il y en a d'autres : je n'ai croisé aucune boulangerie allemande, belge ou même japonaise. C'est juste qu'au Japon, il y a rarement de simple "boulangeries", c'est presque toujours des "boulangeries françaises".

vendredi 14 mai 2010

In japan (6)

J'ai bien réfléchi et finalement, faire une thèse sur les toilettes au Japon, ça me parait quand même un peu chiant (sans mauvais jeu de mot hein). Je vais donc me contenter d'un billet sur ce blog pour tout vous raconter (ou du moins mon expérience personnelle).
Je vous préviens d'abord : !! ATTENTION : SPOILER ALERT !!
Découvrir les toilettes les plus high-tech de la terre (je ne m'avance pas sur tout l'univers, il y en a peut être des plus évoluées dans d'autres galaxies), c'est un truc à vivre, une véritable attraction. Si j'avais su tout ça avant de partir, ça m'aurait peut être un peu gâché le coté magique et incroyable de ces merveilles technologiques. Bref: si vous partez bientôt au Japon et que vous souhaitez encore être surpris, ne lisez pas ce qui va suivre ...

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mercredi 12 mai 2010

In japan (5)

Si maintenant vous avez envie d'aller au Japon, voici nos Top 5 de trucs à faire/voir absolument au Japon (ou presque), ou du moins que l'on a adoré!

Les trucs à voir/visiter

  1. La ville de Kamakura, avec ses nombreux temples et Jardins. C'est pas trop loin de Tokyo, ca à l'air tellement calme à coté de cette grande ville, c'est limite surréaliste.
  2. Le quartier de Shibuya et son passage pour piéton géant. C'est assez fou de se retrouver dans cet endroit en début de soirée, avec tous les éclairages-néons des magasins, même après avoir vu ça à la télé plusieurs fois, ça fait tout bizarre d'y être en vrai.
  3. Hakihabara et Harajuku : deux quartiers de Tokyo complètement différents, mais incontournables. Que ce soit pour aller jouer à Street Fighter IV dans un sega-center à Hakihabara ou voir les artistes et gothics lolitas le dimanche à Harajuku, il ne faut pas hésiter à se balader tranquillement dans ces quartiers, c'est super impressionnant !
  4. Le musée Ghibli : oui, on a fait très peu de photos (on avait pas le droit à l'intérieur), mais il y a des salles entières consacrées à l'animation en général et c'est absolument magnifique, on peut voir le volume total des story-boards de Ponyo par exemple (et je pense pas que ça rentre dans ma salle de bain). Que l'on soit petit ou grand, on se laisse forcément séduire par ce lieu presque magique et on peut y passer une bonne matinée sans voir le temps passer.
  5. Pontocho et le temple Yasaka à Kyoto, la nuit : c'est un peu comme une carte postale, mais en mieux : c'est tout coloré, éclairé en douceur et le temple, presque vide, est vraiment super agréable : c'est chouette et calme : le bonheur. Même en journée, les temples de Kyoto (comme les pavillons d'or et d'argent) et leurs alentours (le chemin du philosophe par exemple) sont des endroits vraiment jolis, impressionnants, à voir sans hésiter. Mais parfois un simple temple pas trop connu, plus calme, en fin de journée, c'est bien aussi :)

Les trucs à manger absolument

  1. Les ramens / udons / sobas : Des tonnes de restaurants et autant de recettes, souvent différentes, mais vraiment super bonnes. Y'a pas un seul bol qui nous a déçu.
  2. Le yakiniku : une sorte de barbecue japonais incrusté dans une table ou l'on vous sert a manger pour 20 alors que vous êtes 6 en vous précisant que les viandes et poissons sont à volonté pendant deux heures. Sans déconner, j'ai jamais autant vu/mangé de viande/poisson en un seul repas. On a même pas réussi à finir, mais c'était TROP bon !
  3. Les tempuras : parce qu'on avait oublié que les trucs frits, ca pouvait parfois être bon (par contre faut pas en manger tous les jours hein).
  4. Du poisson : anguille grillée, thon rouge (oui je sais, c'est mal, mais c'était juste une petite tranche), daurade et autres poissons. Cuit, cru ou a moitié cuit, c'est toujours bon! Et en sushis aussi, c'est un peu comme la Guinness, il faut aller les chercher à la source !
  5. Des pockys : les mikados japonais, qui existent en plein de modèles: chocolat, fraise, banane, etc... sans oublier la version "pour homme".

Coté shopping, les trucs à acheter/ramener

  1. Un couteau de cuisine : il y en a des fantastiques à Nara. Et oulala pitain, ca tranche!
  2. Des tissus pour furoshikis : mais comment j'ai pu vivre sans ca pendant des années? Il s'agit de carrés de tissus de différentes tailles que l'on plie/noue pour faire des sacs, pour emballer tout et n'importe quoi. Vraiment super pratique
  3. Des boites à Bento : beaucoup moins cher qu'en France ou sur ebay, et tellement plus de choix! J'ai failli faire un stack-overflow dans un magasin une fois.
  4. Du thé vert : du vrai, du bon. On a ramené du Sencha et Genmaicha: ca change vraiment niveau gout. Je vous conseille d'aller en acheter à Uji, ville connue pour la qualité de sa production de thé vert (et pas la quantité)
  5. Des goodies de trucs mignons (ou pas mignons), typiquement japonais : tout ce que l'on peut trouver dans ces sortes de distributeurs à boules. Une ou deux pièces de 100 Yens, on tourne la poignée et hop, une bouboule qui sort. Moi j'adore ces trucs: pourquoi on en a pas des aussi bien en France?

Les trucs qu'on aurait bien voulu ne pas acheter

  1. Un parapluie : parce qu'on a quand même eu un bon temps de merde pour cette période. Il était pas cher, mais j'aurais préféré être obligée d'acheter de la crème solaire...
  2. Une écharpe pour biou : même si le biou provient d'une espèce robuste aux basses températures, faut pas déconner : 3° avec une veste en coton genre printemps-été, ça pouvait pas durer bien longtemps.
  3. Une écharpe pour moi : 10min avant de partir, j'ai franchement hésité à prendre ma veste (qui va bien pour les températures de 8° à 16°, oui, c'est précis hein). Je l'ai prise uniquement en me disant "oui quand on va rentrer il va faire moche et froid, mais bon, je prend quand même pas mon bonnet". Et bien j'ai quand même regretté mon bonnet, mais j'ai finit par craquer pour un écharpe la haut, après avoir choppé une bonne crève avec la toux qui va bien.
  4. Les onigiris du combini de la station d'Harajuku : le premier repas du soir a plutôt été un gros FAIL. Faut dire que quand on achète des trucs sans savoir ce qu'il y a dedans, en sachant que la qualité de la bouffe est pas top, il ne faut pas s'attendre à un repas de roi, surtout quand on s'en tire pour même pas 7 euros pour deux. Pas terrible en tous cas, mais on a pas été malade, alors ça va :)
  5. Des mouchoirs : oui parce qu'ils en distribuent presque partout à Tokyo, et qu'on a remarqué ça que le lendemain de notre achat de mouchoirs. Par contre les mouchoirs offerts c'est sympa, mais il faut en prendre au moins deux pour se moucher tellement ils sont fin, sinon on s'en met plein la main :p

mardi 11 mai 2010

In japan (4)

Si on a fait plus de 1500 photos numériques pendant ce voyage là, c'était aussi l'occasion de prendre des photos plus "instantanées" au Polaroid. 3 cartouches de 10 polas dans le sac, et hop, c'est parti !

Ce qui était fun avec ce type de photos, c'est qu'on était jamais surs de ne pas trouver une photo "mieux" à faire dans la journée, et vu le coté limité du nombre de films et le fait qu'il fallait tenir deux semaines avec les 30 photos, c'était un peu stressant (enfin y'a pire comme stress). Je suis quand même contente du résultat, que vous pourrez voir en un clic sur flickr.

Polaroids Japon

lundi 10 mai 2010

In japan (3)

La suite des trucs qui nous ont marqué au Japon !

  • La météo : alors là on a vraiment été étonnés, mais pas du tout positivement. Un jour on a droit à 22° et des coups de soleils, le lendemain on a de la pluie et 3°. On a même eu de la neige, en avril. Niveau "normales saisonnières" la météo a complètement tapé à coté cette année. C'est la qu'on se dit que le changement climatique, c'est pas de la connerie en fait. Par contre en France, je trouve qu'en ce moment, pour un mois d'octobre, la météo ça va.
  • La bouffe : on a gouté des trucs merveilleux la haut. Soba, udons, tempura, sushis, yakitoris, yakiniku, etc... C'est bien la première fois ou dans un voyage, ce qu'on a pu manger les midis et soirs avait presque autant d'importance que les visites de la journée. Tout le monde nous avait dit qu'on allait être vraiment déçus par les sushis français en rentrant. Il faut croire que l'on fréquente un VRAI resto japonais : leurs sushis sont aussi bons (voire meilleurs) que ceux que l'on a mangé au Japon. (je parle bien de l'Arita à Metz et pas des sushis place et autres fast-foods japonais ;) )
  • La salade de pomme de terres : alors là, gros scoop. En fait là haut, on la sert mixée (un peu comme une purée presque solide) et on la présente comme des... boules de glace (oui oui, avec une cuillère à glace). Ben c'est plutôt perturbant.
  • Les vitrines de restaurants, qui montrent des répliques des plats proposés en plastique. Alors autant pour les plats japonais ils maitrisent grave et ça donne envie, autant je vous raconte pas comme les plats italiens (pizzas, bolognaise) ça fait juste peur. Je sais pas combien je donnerai pour voir la réplique d'une choucroute comme ça. Ça serait une véritable œuvre d'art!
  • Les jardins des temples : c'est tout simplement magnifique, tout semble pousser naturellement, sans trop de contraintes. La bas, ils cultivent la mousse, alors que chez nous, on fait tout pour s'en débarrasser. Les arbres poussent tranquillement et les jardiniers (ou les moines) ne coupent que ce qui est nécessaire d'enlever pour l'arbre. Au Japon, le terme "beau" signifie aussi "pure, propre"... Imaginez donc : dans la culture et l'esprit Zen, tout doit être pur et propre, et c'est ainsi que l'on retrouve des moine à 8h du matin en train de balayer la mousse, parce que quelques pétales de cerisier s'y sont déposées pendant la nuit. Avec ce nettoyage très régulier, la mousse est belle, propre, mais elle n'a plus rien pour se nourrir, et les arbres des alentours non plus. On retrouve donc des jardiniers qui viennent injecter sous la mousse des solutions nourrissantes pour les arbres et la mousse. C'est dingue, non?
  • La télévision : énormément d'émissions qui parlent de bouffe, quelques émissions pour enfants (avec des mecs qui doivent prendre de la coke pour présenter les émissions pour apprendre l'anglais), très peu d'anime, et pas mal de séries genre "feu de l'amour" mais avec des samouraïs, sans compter le télé-shopping avec des produits encore plus étranges que chez nous (la colle à débrider les yeux, le masseur de dos super encombrant, etc...).

dimanche 9 mai 2010

In japan (2)

Pour celles et ceux à qui je n'ai pas encore tout raconté de notre voyage au Japon, voilà, un peu en vrac, ce qui nous a étonné, surpris, marqué...

  • L'organisation : dans les villes ou nous sommes allés, les gens ne se bousculent pas, attendent tranquillement aux portes des métros et bus, en rang deux par deux, fument uniquement dans les zones "fumeurs" (même dehors). On a même traversé le plus grand passage piéton du monde, à Shibuya (vous savez, le truc qu'on voit tout le temps à la télé dans les reportages sur le Japon) : sachant que j'ai tendance à devenir de plus en plus angoraphobe, je n'imaginais même pas ce que l'on peut ressentir parmi toute cette foule. C'est assez incroyable comme sensation : des centaines (et peut être plus d'un millier) de personnes traversent en même temps, sans se toucher, sans se bousculer, dans la bonne humeur. Y'a même des gens en vélo, qui arrivent à traverser sans problème. Ça dure une minute pile, pas une seconde de plus. Puis le trafic reprend, normalement. Et tout se passe bien, j'ai adoré.
  • Les toilettes : avec une page wikipedia aussi longue, le doute n'est même pas possible : oui, au japon, les toilettes ne se trouvent pas tout à fait dans la même dimension que nous : musique, petits jets d'eau, lunettes chauffantes, toilettes turques pas tout à fait turques. Non, je ne vous raconterai pas tout (et surtout pas le petit jet d'eau). Je pense sérieusement à faire une thèse sur les toilettes au japon. Vous imaginez, Docteur en toilettes, la classe! Bon par contre, ils ont des toilettes qui pourraient annoncer la météo, mais ils sont pas fichus de mettre des sèches-mains à coté des lavabos (on a quand même appris, l'avant-dernier jour, que les Japonais gardent souvent sur eux une petite serviette pour se sécher les mains).
  • La propreté : je ne sais pas comment on a fait pour en arriver là en France, mais la différence métro/rer français et métro/train au japon est flagrante. Dans les métro de Tokyo, on peut limite manger par terre, même les jours de pluie, tellement c'est propre. Idem dans et autour des stations de métro : un truc tout con, le portique qui valide votre ticket lors de la sortie garde le ticket. Mais pourquoi on y a jamais pensé en France? C'est dingue ca !
  • Le dimanche à Harajuku : quelques personnes en costumes (surtout des gothic lolitas), et des groupes qui font de la musique, ou dansent, sans se prendre la tête, en toute légalité, c'est un peu comme la fête de la musique et la japan-expo réunis, mais ça se passe tous les dimanches, c'est vraiment vivant et très réussi !
  • Le sur-emballage : pour un pays ou l'on ne trouve pas de sèche-mains par écologienomie, c'est complètement fou de voir à quel point la quasi totalité des trucs que l'on peut acheter son sur-emballés. Imaginez: "oh, un sachet de cookies, il y en a 8, allez c'est pas grave, je l'ouvre doucement pour pouvoir le refermer sans problème". Et là, c'est le drame : les 8 cookies sont emballés individuellement! Pareil pour les pockys (mikados japonais) : on les trouve groupés entre 2 et 4 sachets par boite! Je ne vous parle pas des paquets de kleenex achetés en magasin : une couche d'emballage (transparente) ne sert qu'a le faire tenir sur le rayon. Mais quand on y pense, ça reste tout à fait logique dans le culte du beau-propre-pur vs sale-moche-impur. Oui, c'est logique, mais pas écologique.
  • Les sorties scolaires : on a fait une grande partie de nos visites en pleine période de sorties scolaires : les primaires et collégiens visitent en masse les temples et lieux plus ou moins touristiques, tous en uniformes. Certaines écoles laissent une énoooorme liberté de style : les chaussures et/ou sacs ne sont pas définis précisément (et alors là ca devient la foire aux baskets fluos et aux sacs qui font mal aux yeux), alors que d'autres écoles imposent un modèle de chaussures et de sac (et la c'est juste la foire aux trucs fluos et pelucheux sur les sacs). Bref, dans ces écoles ou l'uniforme est obligatoire, les jeunes trouvent toujours le moyen de personnaliser un minimum leur look. C'est plutôt fun au final, mais parfois ça fait mal aux yeux.

A suivre, encore plein d'autres trucs qui nous ont épaté !