Deadly BreakfastUseless is more

Catégorie "Photographie"

Hellgy in japan : Part 2

Voilà la seconde partie de mon petit séjour au Japon !

Balade à Ebisu

Ebisu

Quitte à habiter un quartier, autant le visiter un peu! Ebisu est clairement un quartier résidentiel plutôt chic, un peu bobo où se mèlent petites boutiques, cafés au noms français, petits temples, garages remplis de voitures de luxe et de temps en temps, un petit commerce qui a vraiment l'air authentique. J'y ai mangé pour la première fois de ma vie des Takoyakis, ces petites boulettes au poulpe que l'on accompagne de sauce soja un peu sucrée, mayonnaise et petits herbes. On y trouve aussi une gare JR placée sur la Yamanote, le metro qui fait le tour de la ville, ce qui est un gros plus pour découvrir Tokyo facilement.

Voir les photos d'Ebisu

Ici, à Nakano

Nakano

Non, on ne parle malheureusement pas des J.O. de Nagano, mais de Nakano, un quartier à l'Ouest de Tokyo qui est juste absolument parfait pour une journée pluvieuse si vous aimez les Gashapons et toute la culture autour des mangas, anime et petites choses mignonnes. Une grande allée couverte débouche ça et là sur des petites rues avec des maisons en bois et divers magasins de matériel photo et restaurants.

Voir les photos de Nakano

Ebisu-Shibuya-Harajuku

Shibuya

Après la journée la plus pluvieuse de toute l'histoire de l'humanité ce séjour, le beau temps était enfin au rendez-vous, et c'était l'occasion de faire l'équivalent de 2 stations de Yamanote à pied, soit un peu moins de 4 kilomètres en se perdant dans les petites rues où nous avons découvert un jardin botanique (FUREAI) sur 2 étages, rempli d'orchidées et plantes tropicales.

Le fameux grand carrefour de Shibuya, de jour, à l'air beaucoup plus petit (mais tout aussi peuplé) que dans mes souvenirs. Le reste de Shibuya est idéal pour faire du shopping comme dans la tour 109 ou à Tokyu Hands un paradis pour les fans de papeterie/bentos et activités DIY.

Quand à Harajuku, même de nuit, j'y retrouve cette sensation d'être submergée de rose, de sucre et de guimauve mignonne, avec des tonnes de commerces orientés Lolitas/Kawaii.
Je n'explique pas vraiment cette passion sur-développée pour les crêpes servies en forme de cônes dans ce quartier, mais il y a un stand tous les 10mètres et les Japonais ont l'air d'en raffoler!

Voir les photos d'Ebisu-Shibuya-Harajuku

Hellgy in japan : Part 1

Ceux qui me suivent un peu sur Instagram ou Twitter savent que j'ai passé 10 jours super chouettes au Japon. Le but de ces petites vacances était surtout de me reposer et de me changer les idées, et à ce niveau-là je crois que c'était vraiment une réussite.

Armée de mon iPhone, d'une GoPro et d'un très bon appareil photo que je n'ai presque pas utilisé, j'ai voulu illustrer ces vacances avec quelques photos et vidéos sans forcément me prendre la tête et garder quelque chose de simple, via une petite app de storytelling sympa nommée Storehouse.
Je vous arrête tout de suite, ces articles ne sont pas sponsorisés, j'aime juste vraiment bien cette app :)

Arrivée à Tokyo

arrivée à Tokyo

Après 12 interminables heures de vol, j'arrive à Tokyo Narita ou je croise une équipe de télévision japonaise à la recherche de réponses à la question "Mais pourquoi vous venez?". J'enchaîne sur 1h30 de bus sous la pluie, et je retrouve une amie qui m'attend à Ebisu, où nous avons loué un appart super chouette et pas trop mal placé.

Voir les photos de la 1ère journée

Ikebukuro & Sunshine city

nekocafe

Je ne sais plus du tout qui m'avait dit il y a des années d'aller voir un planetarium à Tokyo mais c'est un truc absolument sensationnel à faire, alors qu'aucun guide touristique n'en parle jamais. Situé à je ne sais plus quel étage (mais vachement haut) de la tour Sunshine City, le Konica Minolta Planetarium propose en général 2 films d'une heure à voir au choix une heure sur deux. Pendant une heure on en prend absolument plein les yeux et les oreilles, je suis allée voir Goodnight Planetarium, et sérieusement j'étais tellement scotchée que j'ai eu l'impression que le film était passé en 15min. En plus il est possible de récupérer un audioguide en anglais, du coup pas de problème de compréhension.

On s'est ensuite dirigées vers un Nekocafé, ces fameux bars à chats où l'on paye à l'heure pour aller papouiller des félins. Je sais bien que les chats sont tous des branleurs et au fond je ne sais pas à quoi je m'attendais, mais je n'ai jamais vu de chats aussi blasés de toute ma vie : à croire que trop de câlins tue le câlin. En attendant, l'endroit est cosy, bien chauffé et confortable, du coup c'est idéal pour faire une pause avec boissons à volonté et voir des jolis chats (blasés).

Le soir, on tente les okonomiyakis, une toute première pour moi ! Le concept de ce plat est de cuisiner les restes de manière un peu fun, on peut donc mettre à peu près n'importe quoi dans ce plat et ça fonctionne. En théorie le client mélange les ingrédients et fait la cuisson lui-même, mais on était tellement des noobs que le serveur à bien voulu nous préparer les nôtres. Ça valait vraiment le coup, je crois qu'on aurait vraiment raté la cuisson si on avait tenté le coup nous-mêmes !

Voir les photos d'Ikebukuro

Kakaoké à Shinjuku

Shinjuku de nuit

On ne peut pas aller au Japon sans tenter un karaoké. Il parait que le nombre minimum de participants pour vraiment s'amuser est de 3. Ça tombe plutôt bien, on retrouve un pote de mon amie qui parcourt le Japon pour apprendre des techniques d'acupuncture.

Alcool à volonté, catalogue anglophone et durée plus ou moins illimitée nous ont permis de rester 5 heures enfermés dans une pièce de 1,5m carré à chanter à peu près n'importe quoi et à se marrer comme des baleines.

Et pour finir, une petite virée de nuit sous les lumières et écrans géants de Shinjuku pour terminer la soirée en beauté.

Voir les photos de Shinjuku

La suite arrive bientôt !

La photo dans la peau

Ce titre d'article est presque un peu trop facile, mais néanmoins totalement vrai. Il y a un peu plus d'un mois j'ai profité d'un week end chez des copains en Touraine pour réaliser un truc que j'avais en tête depuis des années : un tatouage. Je ne sais pas si c'est ma crise d'ado qui a commencé un peu tard et qui ne finit pas vraiment, mais j'ai eu le déclic aux alentours de mes 31 ans, après avoir passé des années à regarder des tatouages et me dire "ouah, c'est beau!", en me demandant si je supporterais la douleur (parce qu'au fond, c'est souvent ça qui retient les gens). Puis une vidéo est venue me rassurer. Bizarrement cette vidéo effrayé un bon nombre de mes contacts twitter, mais en voyant tout ça de plus près avec plein d'explications, ça m'a fait sauter le pas et me décider une bonne fois pour toute.

Un jour, suivant un parcours intagramfacebooktumblerien, je suis tombée sur les splendides tatouages et illustrations de Guillain le vilain, et mon cœur a craqué, et après quelques messages échangés, quelques semaines d'attente pour qu'il prépare le dessin, puis une prise de RDV, je me suis retrouvée chez Heavy Patate (avec un superbe "Tatouages Éternels Qui Font Mal" sur la porte d'entrée), toute stressée, sur-excitée mais un peu inquiète pour faire un tout-tout premier tatouage.

On va la faire courte, je vais pas tout vous raconter en détail, et comme chacun a un rapport à la douleur très différent, mon impression ne sera pas forcément la vôtre, mais si vous devez retenir quelque chose, c'est que la seule larmichette que j'ai versé, c'était devant la reine des neiges. ;)

Après 4 bonnes heures en compagnie de ce tatoueur sympa comme tout, whovian, souriant, tout doux et pas si vilain que ça,  ça chauffe un peu, ça pique surtout vers la fin, mais le résultat vaut le coup !

Là ça va faire un peu plus d'un mois que tout ça s'est passé, la cicatrisation s'est passé avec succès et la phase de soins intensifs est terminée. Je ne sais pas si ce mec est le meilleur tatoueur d'univers ou si j'ai juste une peau magique, mais je n'ai pas eu la moindre croute en un mois et quasiment aucune retouche à faire en vue. Du coup, je pense déjà à la suite ... ;)

Lomo in my skin

- page 2 de 48 -