Deadly BreakfastUseless is more

Non, les designers du web ne sont pas des artistes

Pancakes !

Il y a quelques semaines, alors que je m'apprêtais à voir les lacs du Connemara en compagnie de Biou, un débat sur twitter est venu agrémenter mon petit déjeuner à base de bacon-oeuf-saucisse-tomate, mais ce petit-déjeuner n'a rien à voir avec ce dont je vais vous parler. Aujourd'hui on va parler de comment les web/UX designers sont perçus et de quelques idées reçues.

En général, quand je dis aux gens que je suis UX designer, trois cas se présentent :

  • Ils savent ce que c'est, ont déjà bossé avec des gens comme moi ou font le même métier.
  • Ils n'y connaissent rien, ne savent pas qu'il y a des gens derrière les applis et sites webs qu'ils utilisent et me parlent de Minority Report quand je prononce le mot « interface ».
  • Ils pensent qu'on rend les sites beaux et nous imaginent en train de jouer avec des crayons gras devant Photoshop.

Bon, je caricature un peu, mais dans 2 cas sur 3, ces personnes croient réellement que nous sommes des artistes. Je leur réponds toujours que non, nous sommes des scientifiques.

Laissez-moi vous expliquer pourquoi.

Commençons par regarder un peu sur Wikipedia :

L'Unesco a proposé une définition ouverte, déterminée par la conscience individuelle, dans sa Recommandation relative à la condition de l'artiste (adoptée à Belgrade, le 27 octobre 1980) :

« On entend par artiste toute personne qui crée ou participe par son interprétation à la création ou à la recréation d'œuvres d'art, qui considère sa création artistique comme un élément essentiel de sa vie, qui, ainsi, contribue au développement de l'art et de la culture, qui est reconnue ou cherche à être reconnue en tant qu'artiste, qu'elle soit liée ou non par une relation de travail ou d'association quelconque. »

Vous imaginez bien que le design d'une boutique qui vend des slips ou d'une application pour localiser des burgers n'est pas un élément essentiel de nos vies, qu'à priori ces designs ne contribuent pas non plus au développement de l'art et de la culture, et qu'on n’a pas vraiment l'intention de considérer ce livrable comme une œuvre d'art, même si on a bossé comme des fous sur ce projet et donné tout ce qu’on pouvait. 

Non, on a juste répondu à un besoin, en se basant sur des méthodes scientifiques.

On aura passé du temps sur la phase de recherche, créé des personas (dont un qui s'appelle Jean-Christian Ranu), rédigé des cas d’utilisations, défini des récits utilisateurs, recouvert des tables entières de post-its lors de divers tris de cartes pour organiser les contenus, basé notre maquette sur des critères ergonomiques et suivi des bonnes pratiques, fait des tests utilisateurs pour valider une hypothèse bien précise correspondant au besoin, tout en faisant preuve de créativité pour répondre à tous les problèmes posés au passage.

Bon, il arrive parfois que certains sites web finissent vaguement par ressembler à des œuvres d’art, mais malheureusement l’ergonomie finit par disparaître au profit d’une « expérience artistique » et on s’écarte bien souvent du but original du site : informer le visiteur de manière simple, sans le faire vomir dans un seau s’il n’a pas un écran 27 pouces et qu’il a le malheur d’utiliser Firefox.

J'ai passé quatre années à suivre des cours du soir à l'ESAL, pour le fun, pour la curiosité et pour apprendre à faire des trucs avec mes mains (vous venez de visiter leur site si vous avez cliqué sur le dernier lien et vomi dans un seau). La chose principale que j'ai retenue, c'est qu'il faut mettre un maximum de soi dans chaque œuvre d’art : le but n'est pas forcément de faire quelque chose de beau, il faut faire quelque chose de juste, qui créera une émotion chez la personne qui sera face à votre oeuvre. 

Bon je sais bien que c'est un peu rapide pour décrire ce que l'on doit faire en tant qu'artiste, mais ce qui est certain, c'est que lors du design d'un site ou d'une app, je ne mets pas de « moi » à l'intérieur de cette création. Je cherche à inclure au maximum l'utilisateur, qu'il soit réel et rencontré, ou potentiel sous forme de persona. Là, je vous parle en tant que UX designer, mais les designers UI ou web ne font pas non plus ce qui leur chante, selon l’inspiration du jour ou leurs tourments intérieurs : entre la création de l’identité du produit, de la charte graphique, des guides de styles, des bonnes pratiques pour optimiser la lisibilité  et l’accès à l’information sur tous les supports possibles pour que le design en devienne presque invisible.

Évidemment, il y a aussi l’aspect émotionnel et hédonique (expliqué par Carine Lallemand dans son article sur le modèle de l’UX d’Hassenzahi), mais ça n’a rien de comparable avec une œuvre d’art. Dans l’UX, on essaye de provoquer une émotion (ex: satisfaction) afin d’influencer le comportement de l'utilisateur : on appelle ça l’emotional design.

Les designers et les artistes utilisent parfois des outils et moyens similaires, mais le but de leurs créations est différent : servir un produit pour le premier, s'exprimer, choquer, provoquer une émotion (et bien d’autres buts encore) pour le second.

Les phrases chocs

Ah, ces bonnes idées reçues cachées dans des phrases choc. On les a déjà entendues des milliers de fois, alors je vais y répondre, avec quelques Gifs animés en cadeaux.

« Les créatifs sont des artistes. »

Sérieusement ? Vous croyez vraiment que découvrir un vaccin, inventer un smartphone, construire une fusée, tout ça se fait sans créativité ? C'est peut-être à cause de cette idée reçue, que les designers finissent dans la case « artiste » dans la tête des gens. Si on en croit Wikipedia

« La créativité décrit — de façon générale — la capacité d'un individu ou d'un groupe à imaginer ou construire et mettre en œuvre un concept neuf, un objet nouveau ou à découvrir une solution originale à un problème.

Vous voyez, on cherche des solutions à des problèmes donnés. C'est un peu notre quotidien, quand on est designer, contrairement à un artiste qui n’aura pas la même démarche, qui utilisera la créativité pour perfectionner ses œuvres.

Ok, les artistes sont créatifs, mais les créatifs ne sont pas tous les artistes.

La créativité n’est pas un effet de bord de l’artiste, et vous savez quoi ? Ce n’est pas inné non plus, ça se travaille, ça se développe !

« Mais arrêtez de vous dévaloriser ! »

Alors ça, ça me rend folle. En quoi la science serait inférieure à l'art ? Sortez une copie, vous avez deux heures. 

En fait, si on refuse cette classification, ce n’est pas pour jouer les modestes, c'est parce que nous ne sommes tout simplement PAS des artistes. Parce que si vous avez le malheur de croire ça, vous allez nous sortir cette phrase magique…

« À toi de jouer, l'artiste, tu as carte blanche ! »

Cette phrase, vous l'avez forcément prononcée ou entendue un jour. C'est la petite phrase  qu'on nous sort en espérant nous faire un compliment et s'en tirer tranquillement sans nous faire un brief correct ou nous donner un cahier des charges digne de ce nom.

Je l'ai déjà dit, pour tout problème il y a une solution. 

Si on n’a pas la moindre idée de votre problème, de vos contraintes ou même de ce que vous voulez, comment voulez-vous obtenir un livrable correct ? 

Pour résumer, nous ne sommes pas des artistes, et nous ne sommes pas des télépathes non plus. La « carte blanche », c'est 99% de chances de vous retrouver avec quelque chose que vous n'avez pas demandé et qui n'a rien à voir avec votre besoin, alors pitié, ne dites plus ça !

« Oui mais il faut quand même un peu de culture artistique pour faire ce métier. »

Personnellement, je ne pense pas que ce soit indispensable, mais ça peut parfois aider, pour argumenter, ou juste pour avoir l’air moins con pendant une partie de Trivial Pursuit™. Après, une culture graphique est vraiment importante, mais comme pour tout métier, c'est indispensable de savoir de quoi on parle et ce que l'on utilise.

« Mais ça devrait vous faire plaisir, acceptez les compliments ! »

La plupart des gens adorent les compliments. Regardez, par exemple, je fais de super pancakes. J’adore quand mes copains me disent que mes pancakes sont trop bons. Mais ça n’a strictement rien à voir avec mon métier, et on en parle JAMAIS pendant un brief ou une réunion de validation.

Donc même si on fait des trucs artistiques dans notre temps libre, ou même des pancakes, pitié, arrêtez de nous dire qu’on est des artistes quand vous travaillez avec nous.

Conclusion (TL;DR)

Les web/UX designers ne sont pas des artistes. Pitié, arrêtez de nous considérer comme tels, ça nous fatigue ! Nous sommes des scientifiques. 

Et sinon, je fais de super pancakes.

ps: un merci infini à Biou et Marie Guillaumet pour la relecture de cet article et leurs bons conseils !

#dcAout 2015, c'est reparti !

Bon, j'ai pas vraiment vu le mois d'août arriver, et heureusement que Valentin est venu me rappeler l'existence du défi créatif de l'an dernier et me proposer d'en refaire un cette année, sinon je crois que je l'aurais complètement zappé.

Donc voilà, le mois d'août arrive, ça sent les vacances, ou les journées plus ou moins ensoleillées au bureau pour ceux qui ont moins de chance, mais c'est toujours un bon mois pour prendre un peu de temps et créer des trucs pour stimuler un peu sa créativité : dessin, peinture, écriture, photo, bricolage, code... choisissez le media qui vous convient et laissez vous inspirer.

Comme l'an dernier vous étiez nombreux à me maudire pour les divers sujets choisis, autant détourner l'attention et tout remettre sur Valentin et sa chouette liste de thèmes qu'il m'a envoyé.

La liste des thèmes de 2015

  1. samedi
  2. safran
  3. fond
  4. arc
  5. niveau
  6. fruit
  7. grimpe
  8. royaume
  9. querelle
  10. tentation
  11. pas
  12. défoncer
  13. friction
  14. malabar
  15. ruminer
  16. crétin
  17. ventre
  18. chanson
  19. aveugle
  20. facile
  21. flamboyant
  22. abondance
  23. jardin
  24. séparer
  25. prise
  26. danse
  27. nez
  28. café
  29. beaucoup
  30. galette
  31. vis

Motivé pour participer ?

C'est facile, il suffit de prendre un peu de temps chaque jour et de créer quelque chose sur le thème du jour (du 1er au 31 août).  Par exemple, vous pouvez faire :

  • le 1er août, un dessin sur le thème "Samedi",
  • le 2 août, une photo sur le thème "Safran"
  • le 3 août, un poème sur le thème "Fond"
  • etc ...

Ne vous prenez pas la tête avec des contraintes si vous n'en avez pas envie, changez de media quand vous voulez ou gardez le même tout le long du mois, et surtout, amusez-vous !

Si vous souhaitez partager vos créations, utilisez le hashtag #dcAout sur les réseaux sociaux !

UX design & Hackathon : un guide de survie

J'ai présenté il y a peu cette conférence deux fois de suite lors du FLUPA UX-Day et de la KiwiParty, comme ce sujet à l'air d'intéresser pas mal de monde, je me suis dit qu'un petit article sur mon blog, ça serait pas mal !

Pour ceux qui me suivent un peu, en plus de la photo, du tricot, des tampons et des vélos bizarres, ma passion dans la vie, c'est de garder quelques week-ends chaque année pour faire des hackathons et des game jams.

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Passion dessiner sur les vitres

Je sais pas pour vous, mais un de mes rêves de gamine a toujours été de dessiner sur des murs ou des vitres, mais quand on est pas adulte, propriétaire ou artiste, on a rarement l'occasion de faire ça légalement et dans de bonnes conditions.

J'ai donc profité de l'ouverture prochaine de la boutique d'une copine pour sortir mes feutres poscas et venir dessiner sur une vitrine et une porte d'entrée histoire d'afficher les horaires d'ouverture de manière chaleureuse et fun, et aussi d'attirer un peu de regard des passants et conducteurs.

Vitrine du magasin de Rebecca Sciortino

Dans le concept ça avait l'air facile, rapide et fun, mais au final, comme je n'avais pas déjà préparé toute la déco mais seulement quelques éléments séparés comme les textes et les gâteaux, ça m'a pris environ 6 heures pour tout faire. J'ai découvert le coté surpuissant du diluant pour peinture pour effacer le posca, et sur l'échelle des fausses bonnes idées, venir décorer une vitrine quand il fait 32°, je crois que je peux placer ça dans mon top 5, mais du coup on a pu tester la climatisation de la boutique et c'est plutôt un succès.

Cette décoration n'a pas pour but d'être permanente, du coup il y a des chances que je revienne d'ici 3 mois refaire la vitrine, ça sera une bonne occasion de s'entrainer !

Au passage, si vous habitez Metz et ses environs, je vous encourage vraiment à visiter sa boutique-laboratoire à Magny qui ouvre le 13 juin prochain. Rébecca fait probablement les meilleurs cookies de l'univers, que vous pouvez déjà pré-commander sur sa campagne de crowdfunding.

Vitrine du magasin de Rebecca Sciortino

PS : Breaking news : prendre en photo des surfaces vitrées en plein après midi, c'est la misère !

Chaîne pas qu'on se moque de ma quincaillerie

Il parait que Biou a ressuscité son blog à cause d'une chaîne qu'il m'a, au passage, refilé.

Je me plie donc à cette requête pour éviter que tous les malheurs de doctissimo ne s'abattent sur moi et mes proches, et du coup je vais vous raconter 11 petits secrets.

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La photo dans la peau

Ce titre d'article est presque un peu trop facile, mais néanmoins totalement vrai. Il y a un peu plus d'un mois j'ai profité d'un week end chez des copains en Touraine pour réaliser un truc que j'avais en tête depuis des années : un tatouage. Je ne sais pas si c'est ma crise d'ado qui a commencé un peu tard et qui ne finit pas vraiment, mais j'ai eu le déclic aux alentours de mes 31 ans, après avoir passé des années à regarder des tatouages et me dire "ouah, c'est beau!", en me demandant si je supporterais la douleur (parce qu'au fond, c'est souvent ça qui retient les gens). Puis une vidéo est venue me rassurer. Bizarrement cette vidéo effrayé un bon nombre de mes contacts twitter, mais en voyant tout ça de plus près avec plein d'explications, ça m'a fait sauter le pas et me décider une bonne fois pour toute.

Un jour, suivant un parcours intagramfacebooktumblerien, je suis tombée sur les splendides tatouages et illustrations de Guillain le vilain, et mon cœur a craqué, et après quelques messages échangés, quelques semaines d'attente pour qu'il prépare le dessin, puis une prise de RDV, je me suis retrouvée chez Heavy Patate (avec un superbe "Tatouages Éternels Qui Font Mal" sur la porte d'entrée), toute stressée, sur-excitée mais un peu inquiète pour faire un tout-tout premier tatouage.

On va la faire courte, je vais pas tout vous raconter en détail, et comme chacun a un rapport à la douleur très différent, mon impression ne sera pas forcément la vôtre, mais si vous devez retenir quelque chose, c'est que la seule larmichette que j'ai versé, c'était devant la reine des neiges. ;)

Après 4 bonnes heures en compagnie de ce tatoueur sympa comme tout, whovian, souriant, tout doux et pas si vilain que ça,  ça chauffe un peu, ça pique surtout vers la fin, mais le résultat vaut le coup !

Là ça va faire un peu plus d'un mois que tout ça s'est passé, la cicatrisation s'est passé avec succès et la phase de soins intensifs est terminée. Je ne sais pas si ce mec est le meilleur tatoueur d'univers ou si j'ai juste une peau magique, mais je n'ai pas eu la moindre croute en un mois et quasiment aucune retouche à faire en vue. Du coup, je pense déjà à la suite ... ;)

Lomo in my skin

Retour sur un hackathon... musical !

Alors si vous me suivez un peu sur Twitter et Instagram vous savez déjà probablement que ma grande passion dans ma vie en ce moment, en plus du tricot, des vélos un peu bizarres et de la photo, c'est de passer un week end de temps en temps dans un hackathon ou une game jam. 

En général j'arrive facilement à trouver ma place dans ces évènements en tant que designer, je sais à peu près quoi faire et comment le faire. Mais là je sais pas trop comment on en est arrivés là : avec biou et quelques copains on s'est lancés dans un hackathon de 12h sur le thème de la musique électronique. Mais genre vraiment électronique, pas avec un MacBook et 2 boutons en mode David Guetta, mais avec des vrais petits morceaux d'électronique, des capteurs, un synthétiseur Moog. Bref, un designer n'a un peu rien à faire là, mais je me disais qu'au fond, ça serait l'occasion de tester de nouvelles choses et d'apprendre quelques trucs. Coté équipe, Biou et Eric ont surtout bossé sur la partie bricolage et programmation, avec Intharah on a bossé sur la visualisation en CSS, JS et HTML.

Et donc, on s'est lancés là dedans, en discutant avec les copains quelques jours avant le hackathon, autour d'une bière et de quelques tranches de charcut. Je crois que c'est là que tout est parti en couilles et que l'idée de faire un vélo connecté qui ferait sa propre symphonie en se baladant dans la ville s'est transformé en barbecue musical avec des saucisses connectées. Une fois l'idée trouvée, on a rassemblé un peu de matériel, potassé quelques vidéos sur youtube pour comprendre comment fonctionne un moog, acheté des chipolatas par lot de 12 et on s'est levé tôt un dimanche matin pour se lancer dans l'aventure.

Barbecue connecté

La première surprise du dimanche, c'était de découvrir que le hackathon était aussi un véritable atelier ouvert aux novices, présenté par Chris Howe, le mec des vidéos Youtube que Biou a regardé en boucle tous les soirs avant le hackathon. À force, j'avais presque l'impression qu'il s'était installé chez nous, du coup c'était tout fun de le voir en vrai. Super sympa, fun, clair et prêt à aider les participants pour la moindre question ou le moindre problème. Du coup ce hackathon m'a vraiment vraiment plu. Beaucoup d’entraide entre les 5 équipes et une ambiance bon enfant pour cette journée de création complètement à l'arrache.

Une fois les explications de base données, on s'est lancés dans notre projet, qui consistait essentiellement en 5 points :

  • une demi-douzaine de saucisses connectée sur un makey-makey pour simuler un clavier et des notes
  • un ordinateur pour une visualisation des notes jouées
  • un arduino uno pour générer des arpèges à partir de ces notes
  • un moog pour bidouiller et générer le son
  • un casque pour écouter tout ça

À la fin des 12 heures, on avait un résultat bien, mais pas encore trop top :

  • des connexions qui fonctionnent en partant des saucisses, jusqu'au casque,
  • un capteur de flexibilté intégré dans une knack, pour changer le rythme et l'ambiance générale,
  • une visualisation capable de donner le mal de mer et une crise d'épilepsie en même temps, 
  • une grille de barbecue isolée avec du masking tape parce que oui, le métal, c'est un peu conducteur,
  • un "bracelet" fait à base de scotch aluminium et d'un morceau d'atèle d'un des participants, permettant une connexion entre la personne qui contrôle les saucisses et le makey-makey,
  • des sons un peu aléatoires pour une mélodie un peu aléatoire,
  • des saucisses plus très fraiches.

l'équipe
l'équipe

On avait eu toute la journée pour délirer sur un vieux morceau d'électro allemand "The robots" de KraftWerk. On a même eu le temps de refaire la pochette avec nos tronches. Du coup le lendemain avec biou on a retravaillé un peu tout ça pour se rapprocher au maximum du morceau de KraftWerk et en faire un véritable hommage : KraftWurscht.

On a donc pas mal joué le lendemain avec une game boy équipée de Little Sound DJ pour créer le rythme de base de la chanson, créé un second programme sur l'arduino pour obtenir les bonnes notes nécessaires à la mélodie principale, ajouté un peu de synthèse vocale depuis le mac pour ajouter les paroles "we are the sausages" dans le morceau, racheté des saucisses (vu l'odeur, on avait jeté celles de la veille) et branché tout ça dans une salle de concert pour obtenir notre minute de gloire, le son à fond : KraftWurscht a existé le temps d'un morceau, fait marrer les gens, ils ont tapé dans les mains, on était heureux.

On s'est dit que ça serait dommage de ne pas vous laisser jouer, vous aussi, ce fabuleux morceau. Comme vous n'avez probablement, là, tout de suite, un barbecue connecté et quelques saucisses sous la main, vous pourrez utiliser les touches A Z E R T Y de votre clavier sur notre démo. Attention, ça rame un peu, je vous conseille d'utiliser Chrome et le mettre un casque pour ne pas faire péter une pile à votre entourage.

Saucisses connectées

À chaque hackathon, j'apprends toujours quelques trucs, alors cette fois-ci je partage mes découvertes tellement inutiles qu'elles me semblent indispensables :

  • Depuis Terminal sur mac, en utilisant la commande "Say", on peut activer super facilement la sythèse vocale et faire péter les plombs des autres participants d'un hackathon. Personnellement, j'ai adopté la version canadienne.
  • Il est possible de transformer votre laptop en plancha, avec quelques lignes de JS et un peu de CSS, en fonction du navigateur que vous utilisez. Je m'excuse d'avance pour les performances nullissimes de notre démo mais c'est vraiment et uniquement dans un but expérimental et pour le fun.
  • En cas de problème électrique chez vous, sur des faibles tensions, vous pouvez probablement remplacer un domino par une knack, c'est conducteur.

Soudure de saucisse

Visite photographique de l'Opéra-Théâtre de Metz

Ahh, l'Opéra de Metz. Un bien chouette bâtiment qu'on voit la plupart du temps de l'extérieur, une première fois de l'intérieur pour moi lors d'une représentation de l'Opéra de Quat'sous proposée par Kozlika il y a des années, puis une seconde fois il y a quelques jours, lors d'une visite photographique proposée par l'Opéra. Ni une ni deux, avec Anthidie et Biou, on a sauté sur l'occasion ! 

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Gravure de tampons : un tutoriel

En ce moment, ma grande passion, c'est la découpe de tampons en gomme. Je ne sais pas si c'est un reste de la période ou j'avais pris des cours à l'école d'art et testé la gravure "eau forte", mais c'est revenu il y a quelques semaines et ça me plaît bien. À force de poster mes petits tampons sur twitter et instagram, Marie a fini par me demander un tuto, et vu que ça avait l'air d'en intéresser d'autres, je me suis lancée!

Je n'invente rien de spécial, j'ai essentiellement suivi ce tutoriel trouvé sur YouTube pour faire mes premiers tampons. Allez, c'est parti, je vous montre tout ça !

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Du printemps et des poils

Comme chaque année, je prends toujours un moment pour immortaliser les cerisiers en fleurs au début du printemps, mais cette année, j'ai pu inaugurer un tout nouvel objectif : le Canon 135mm f2 L. Autant dire que j'aime déjà d'amour cet objectif, qui est parfait pour les portraits serrés et plus si affinités. Du coup j'ai tenté le coup et essayé de le sortir pour prendre ces si jolies fleurs en photo.

Et puis il est arrivé, LE monstrueux bourdon qui fait bvvvvvvvv. Mouvements tranquilles mais rapides, il venait butiner totalement aléatoirement de fleur en fleur. Cet objectif n'est pas vraiment fait pour la macro et sa distance minimum de mise au point est visiblement idéale pour les gros bourdons, mais je ne tenterai peut être pas le coup avec des insectes plus petits.

Après un traitement léger de la lumière, des couleurs, puis un recadrage, je suis vraiment contente de cette photo, pleine de douceur et de petits poils de bourdon qu'on a envie de brosser.

Spring is here !

Bonus : quelques fleurs en rab, parce que le printemps est enfin là, même si on se pèle un peu les fesses le matin.

Spring is here !

Bonus 2 : Je vais vous raconter comment survivre à un Hackathon quand on est UX Designer lors de la KiwiParty, Strasbourgeurs, Strasbourgeuses, venez me voir !

Workshop Corps & Âmes - La suite

Chose promise, voici la suite des photos prises le week-end dernier : des photos qui étaient moins "coup de cœur" lors du premier tri, mais qui me semblaient quand même intéressantes à travailler/retoucher, dans des tons doux et chauds, pour contrebalancer le shooting hivernal et glacé.

Dancing with the wind
Dancing with the wind

A smile is the prettiest thing you can wear
A smile is the prettiest thing you can wear

Red
Red

Waiting
Waiting

Standing
Standing

Look down
Look down

Workshop Corps & Âmes

Il y a quelques jours, je participais à mon tout-tout premier workshop photographique, avec Thanh et Olivier, le temps d'un week end, sur Lyon. C'était une idée de Biou, qui s'est avérée être une très très bonne idée : progresser dans la prise de portraits, apprendre de nouvelles techniques, découvrir plein de petits trucs de pros, ce workshop valait vraiment le déplacement ! Cours théoriques, portraits dans un décor sublime avec une lumière naturelle, portraits serrés en extérieur, techniques de retouches photo : ce stage était vraiment ultra complet et les gens qui y ont participé très très chouettes. Si c'était à refaire, je ne changerais absolument rien (ou alors je n'aurais jamais essayé ce 135mm luxe qui coute un bras et demi et que je rêve d'avoir).

Transmettre une émotion dans une photo, ce n'est pas seulement immortaliser l'instant, ça demande plus de travail, de s'impliquer plus, d'y mettre tout son coeur, sa tête et ses tripes. Alors on y a mis tout notre cœur et le résultat était à la hauteur de nos espérances. Le froid glacial n'aura pas découragé les modèles ni fait de victimes chez les photographes, mais ce week end est passé à un rythme incroyable, en mode commando ou presque (surtout à cause du froid au final).

Au final, je crois que le seul point noir actuellement est mon envie de prendre TOUT LE MONDE en photo. Alors, c'est qui le suivant ?

Portraits larges

Gone With The Wind
Gone With The Wind

Look Back
Look Back

Death Is Not the End
Death Is Not the End

Portraits serrés

When Time Fades Away
When Time Fades Away

Wild
Wild

Red lips
Red lips

Breathe
Breathe

Global Game Jam 2015, à Nancy et Luxembourg

Les copains de chez COIN organisent une fois de plus la Global Game Jam de l'Est de la France du 23 au 25 janvier 2015. Mais attention, cette année, pas seulement sur un seul site, mais carrément dans deux villes (et même deux pays du coup) : Nancy et Luxembourg !

Pour ceux qui ne connaissent pas encore, la Global Game Jam, c'est un évènement mondial ou l'on créé des jeux vidéos pendant 48 heures, basé sur un thème commun. C'est une vraie belle aventure, pleine de surprises, de fun, de rencontres, de stress, de challenges et de manque de sommeil. Il y a aussi des pizzas en général.
Oui, je sais, je le vend super bien. Mais définitivement, j'adore ce genre d'évènements. D'ailleurs cette année, je serai sur Luxembourg, et je compte sur vous pour m'y rejoindre.

Pourquoi ? Parce que c'est vraiment super, on va faire un jeu ensemble, on va apprendre des trucs, on va rigoler, boire des bières et surtout, on va bien se marrer.
Si je regarde un peu ce qu'on a créé ces dernières années, entre :

  • Jump & Puke : avec un éléphant qui saute et qui vomit,
  • HOY, la même année, commencé à 2h du mat du samedi au dimanche, et qui va finalement sortir sur console l'été prochain si tout va bien
  • ♥, drugs & rock'n'roll : un jeu musical sur mobile à base de drogue et de rythme cardiaque,
  • J.NITALS : un jeu totalement injouable en HTML5 avec un nacroleptique qui se rend au boulot, je ne vous en ai jamais vraiment parlé.
  • Disco Star VS Tax Inspector, ou une star du disco doit éviter de faire tomber des objets électriques dans sa baignoire face à son inspecteur des impôts, sur fond de karaoké hanté

Je me dis que je ne regrette absolument pas ces weeks ends de Game Jams. OK, c'est toujours un peu dur de s'en remettre, mais c'est toujours une très belle occasion de prendre du temps pour créer des trucs en équipe : code, musique, design, game design, il y a tant de choses à faire !

Bon alors, vous attendez quoi? Il reste moins d'une dizaine de jours pour vous inscrire. Viendez, ça va être chouette !

Hackathon GEN : À bicyclette

Dans mon dernier billet, je vous racontais qu'organiser Paris Web, c'est beaucoup de boulot, mais comme je suis un peu tarée j'ai décidé de participer à un hackathon le week end juste avant les conférences. Le hackathon GEN Lorraine avait pour but de créer un site ou une application utilisant les données ouvertes proposées par Metz Métropole, la région Lorraine et d'autres organismes.

L'équipe

Avec des copains, nous avons formé une équipe la semaine précédent le hackathon et trouvé une première idée d'application la veille de l'évènement, que nous avons affiné au début du hackathon, une fois toutes les données disponibles listées avec plus de précision. Mais laissez-moi vous présenter un peu l'équipe :

  • Vincent, développeur, ancien collègue chez Jamendo
  • Bastien, développeur, presque-collègue de promo à la fac, ça date !
  • Thibault, développeur, rencontré via ce blog il y a des années, à l'époque ou je faisait des doudous cousus main
  • Jimmy, développeur qui s'est occupé de l'aspect marketing et monétisation, rencontré il y a quelques années lors de game jams
  • Et moi même, sur la partie UX/UI design

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Elle fait quoi cette appli ?

À bicyclette est une application mobile qui a pur but de promouvoir l'utilisation du vélo et de la mobilité douce sur les trajets quotidiens de courte durée en proposant des informations utiles comme la météo, les économies financières et de CO2 ou même les calories brulées sur ce trajet grâce aux données ouvertes et l'utilisation du GPS du mobile.

Un système de points et de trophées ainsi que l'utilisation des réseaux sociaux rendront l'expérience plus ludique et addictive pour tous les utilisateurs et leurs amis afin d'augmenter naturellement la part modale du vélo dans les déplacements à l'échelle de la région.
Ces points pourront être convertis en réductions grâce à la participation de partenaires commerciaux régionaux ou en dons au profit d'associations caritatives locales.

Cette appli permet aussi d'offrir une multitude de données pratiques pour les utilisateurs réguliers mais aussi les cyclotouristes : pistes cyclables locales, stationnement vélo, lieux de location ou d'autres points d'intérêts culturels régionaux.

Nous souhaitons étendre notre application à un niveau multi-modal afin de promouvoir aussi l'utilisation des transports en communs accessibles en vélo dans le but de réduire aussi la part d'utilisation de la voiture sur des trajets quotidiens plus longs, pour les frontaliers par exemple, via le TER et le Mettis.

À quoi ça ressemble ?

Sans plus tarder, je vous montre les maquettes sur lesquelles j'ai bossé pendant ces 48 heures. Ceux qui me connaissent bien remarqueront que le vélo du logo est très inspiré d'un de mes vélos surnommé le poney que j'utilise essentiellement pour mes trajets urbains et pour aller faire mes courses au marché ou au centre ville (on est bien d'accord, mon enclume rose est jolie mais pas forcément très pratique pour ce type de déplacement).

Je me suis retenue de toutes mes forces pour ne pas faire une interface entièrement rose, et finalement je suis tombée sur ces couleurs qui représentent assez bien le coté écologique de l'application. Coté police de caractère, je suis dans ma période Open Sans, lisible, jolie et toute simple : pourquoi s'en priver ? :)

J'ai passé les dernières heures à peaufiner les petites images pour les trophées, histoire d'ajouter un peu plus de fun dans cette interface pas forcément très fun, mais fonctionnelle.

abicyclette.jpg

Une démonstration ?

On savait bien qu'on risquait de rater notre démonstration avec la fatigue accumulée après ces 48 heures, alors Jimmy nous a proposé de faire une vidéo pour présenter tout ça, façon "kickstarter", pour montrer aux gens tout le potentiel du projet.

Pendant la création de la vidéo, les développeurs se sont donnés à fond pour bosser sur le coté serveur, les maps qui incluent les open data, et le coté font end en html/css/js. On a donc décidé de préparer la démo avec mes maquettes en utilisant Marvel pour rendre ces écrans interactifs et expliquer de manière plus vivante comment l'app fonctionnera quand elle sera complètement terminée.

On a aussi fait quelques shootings vidéos pour illustrer le contexte de l'app le samedi et donné tout nos talents d'acteurs qui lisent leur texte le dimanche pour présenter les fonctionnalités de l'app. On est loin d'être des acteur, on sait, mais avec le peu de sommeil et les conditions de prise de vue, on a fait de notre mieux :)

Et maintenant?

Le code est prêt à 80% (hé oui, 24h c'est court) et des nombreux modules fonctionnent déjà, on a présenté notre pitch lors des conférences GEN2 et on a reçu le 2eme prix du jury !

On a reçu des propositions et pistes de financement et on cherche actuellement des solutions pour terminer et lancer ce projet, histoire de voir de plus en plus de vélos dans nos villes Lorraines et même étendre cette appli à un niveau moins local prochainement !

Paris web 2014, #sharethelove de l'intérieur

Je crois que je commence à faire partie des meubles de Paris Web. Après environ 8 ans au sein de l'association, j'ai toujours autant de plaisir et de fierté de faire partie du staff, de contribuer chaque année à créer cet évènement ou les gens se rassemblent, partagent, échangent et discutent de sujets qui me tiennent à cœur. Du #sharethelove en barre. Revoir les copains staffeurs, les copains du net, les copains tout court. Rencontrer des gens supers, découvrir des orateurs, voir des gens dans la vraie vie que l'on suit sur twitter, c'est vraiment trop génial!

Pendant 3 jours, le staff se donne à fond, dort peu, boit pas mal, court partout, vérifie à droite à gauche que tout va bien. Vous nous voyez nous activer dans tous les sens, mais vous ne voyez qu'une partie de l'iceberg. Quelques jours avant, certains staffeurs commencent déjà à courir partout pour gérer les lieux, les cartons de goodies, les prestataires. Des semaines avant, on peaufine l'évènement, on visite, on réserve, on termine nos tâches. Des mois avant, on recherche les lieux, on cherche des sponsors, des orateurs, on sélectionne le programme, on crée des visuels, on gère le planning. Et pendant des mois, on fait des réunions, on échange des tonnes de mails. Tout ça pour vous dire que les staffeurs, ces bénévoles que vous voyez s'activer pendant trois jours, se donnent à fond toute l'année pour organiser un évènement qui nous tient à cœur, pour faire de ces journées quelque chose de beau, de grand, de chouette.

Je ne dis pas ça pour me plaindre, bien au contraire, ces derniers jours, j'ai pu lire de nombreux messages de participants qui remercie le staff, et je trouve ça énorme et fabuleux. Cet évènement, on le crée parce qu'on a envie de partager tout ça : l'accessibilité, nos métiers, les bonnes pratiques, l'UX ou le code de qualité, et en lisant ce genre de retours, ça donne envie de continuer à courir partout et à faire un évènement encore plus chouette chaque année.

Les copains du staff sont des gens formidables, sachez-le. Je tiens à féliciter la présidente de cette 9ème édition, Corinne Schillinger, qui s'est démenée durant toute une année face à de nombreux problèmes rarement rencontrés les années précédentes ainsi que Tanguy Martin et Xavier Borderie qui ont probablement perdu la moitié de leur cheveux en préparant cette édition. Plus puissants que des Power Rangers, nos 3 héros ont su faire face à l'impossible cette année. Moi je dis GG.

D'un point de vue plus personnel, ayant passé une année de plus à la tête de pôle design, j'ai vraiment pu m'éclater sur les visuels des goodies qui, je crois, on eu du succès cette année. J'étais à la base partie sur quelque chose très orienté typographie/hand lettering, et finalement, un soir de réunion, j'ai retrouvé un Posca, sorti mon bloc à dessin et commencé à gribouiller des tas de trucs, des chats-rectangles et plein de fois les mêmes mots éclatés sur un tas de pages, puis scannés, vectorisés, retravaillés pour terminer avec le visuel final du sac. Je ne sais plus trop à partir de quel moment on a décidé avec Nicolas Catherin et Judith Heckmann (d'ailleurs, Big UP à mes acolytes anonymes pour toutes leurs créations papier et numériques) de mettre des chats dans les visuels de cette édition, mais c'était vraiment une chouette idée je crois. Le visuel du t-shirt était aussi bien fun à créer, dans le style "university of lolcats". J'ai vu des tas de gens porter le t-shirt le vendredi pour les conférences et le samedi lors de ateliers, ça m'a fait super plaisir ! 

Allez, soyons fous, je vais vous mettre pèle-mêle les visuels auxquels vous avez échappé, les brouillons, et le résultat final histoire de vous montrer de loin le processus créatif :)

premiers drafts

des pages au Posca

les motifs pour le sac

le t-shirt

Vous pouvez le voir, c'est un peu chaotique et on a échappé de justesse à un sac beaucoup moins fun que celui offert aux participants cette année !

Sinon, la très bonne nouvelle de cette année, c'est que les conférences sont déjà disponibles en vidéo ! Voilà une sélection personnelle de mes conférences préférées à ne pas manquer :

La vie en rose

Avec le #DCAout, je vois la vie en rose ces derniers jours !

Graffiti

Lapin !

Crumble de bluets

Séville, 4 jours

Flamenco

En 4 jours, on peut en faire des choses, à Séville : découvrir les rues du centre ville et ses monuments de jour comme de nuit, goûter des tonnes de tapas différents aux terrasses des bars et restos, voir un spectacle de flamenco en pleine rue ou dans une salle de spectacle, prendre le train pour visiter Cadix et voir sa Cámara Oscura, déguster des Tortas de Aceite sucrées ou salées, acheter des éventails, manger une glace, transpirer, bronzer, bénir l'inventeur de la climatisation.... Mais aussi boire des coups avec des amis, faire la sieste, glander, profiter de cette ambiance tranquille.

Ces 4 jours sont passés tellement vite, mais je garderai à jamais un très bon souvenir de Séville, même si, avec du recul, cette Margarita d'un litre à 3€ n'était pas forcément la meilleure idée du séjour, mais au moins on aura bien rigolé ;)

Sons of Buddha + Forest Pooky

Sons of buddha concert - Forest Pooky

Il y a un an environ, j'apprenais que je groupe de punk rock que j'aime d'amour depuis mon adolescence (Uncommonmenfrommars) décidait de faire une pause, pour que ses membres puissent consacrer plus de temps et d'énergie à d'autres projets et groupes. Sur le coup j'avoue que j'étais plutôt triste et un peu déçue, mais un an plus tard, force est de constater que c'était plutôt bénéfique. Il y a quelques semaines, j'ai eu l'occasion de voir en concert un de ces groupes : les Sons of Buddha, en version un peu allégé et acoustique. Ouais, du punk rock acoustique, c'est possible, ça existe et pour être honnête, c'est vraiment très chouette à écouter. Il y a une énergie incroyable qui se dégage de ces deux frères et le son est vraiment excellent, même dans le sous-sol d'un tout petit café !

Cadeau bonux, pendant que Ed réparait la demi-douzaine de cordes cassées pendant le concert, Forest Pooky nous a joué quelques morceaux perso tirés de ses derniers albums : punk et folk à la fois, une guitare acoustique, une barbe et une voix incroyable. Si vous avez l'occasion de le croiser, ne le ratez pas, c'est un ordre.

Un défi créatif pour le mois d'Août !

Suite à la demande appuyée de Delphine et à la manière du défi dessin du mois de Février, je vous propose un petit jeu créatif pour le mois prochain. L'idée cette fois-ci est de vous motiver à faire un petit truc créatif : dessin, peinture, photo, texte, son, vidéo, etc, respectant chaque jour un thème défini.

Vous pourrez évidemment changer de technique ou media chaque semaine ou chaque jour pour plus de liberté : du haïku à la photo, en passant par un petit dessin ou un son, tout est possible, après tout, c'est un peu les vacances, on ne va pas se prendre la tête avec trop de contraintes !

Pour partager vos créations avec tous les participants sur twitter, instagram ou facebook, utilisez #DCAout.

Voici la liste de thème pour chaque jour, j'espère qu'elle vous inspirera !

  1. Vendredi
  2. Bleu
  3. Cabane
  4. Gribouillis
  5. Soirée
  6. Animal
  7. Sourire
  8. Rose
  9. Totem
  10. Monument
  11. Graffiti
  12. Énergie
  13. Répétition
  14. Vert
  15. Bulles
  16. Matin
  17. Sucre
  18. Lettre(s)
  19. Douceur
  20. Yeux
  21. Papier
  22. Route
  23. Couleur
  24. Forêt
  25. Téléphone
  26. Noir
  27. Voyage
  28. Lignes
  29. Fleurs
  30. 10 heures
  31. Portrait

Pas de pression, amusez-vous !

Miscellaneous

Voici un petit aperçu de ces dernières semaines hautes en couleurs, meringue et petites plantes qui poussent dans mon salon.

C'est officiel, le printemps est arrivé !

Spring spring spring Tartelettes au citron en cours de préparation Spring spring spring Lentilles Spring spring spring Pousses de brocolis Spring spring spring ! Tarte à la rhubarbe meringuée

Cadeau bonux : nouveaux cheveux !

Capillairement instable

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